Et seul sur la rive
Qu'attend mon maître pour venir ?
Mon doux maître aux élans
De protection, et à l'âge d'ébène.
Sur la route du Cachemire
Je rencontre le prophète qui
Criait à la porte, au plan du garde
"Que fais-tu ici ?" demande t'il
"Pour l'heure où suis-je ?
Je suis trop vieux pour
Éteindre une vie"
Et alors que le royaume se vidait
Arrivant à cheval, l'espace se couvre;
"Il ne manque qu'un pas , vraiment,
Tu n'as ni le pain, ni le vin
Ne crache pas sur les jeux,
T'as pas besoin de pain pour vivre
T'as pas besoin de pain pour vivre,
Mais ne crache pas sur les jeux et le vin
Ne crache pas sur la vieille catin"
"Car pour chaque erreurs, entends bien,
Tout le monde te tombe dessus,
Ne courbe pas l'échine,
Combien de temps encore perdu ?
Où que soit la terre
Où que soit le front
Tous les coupables sont innoncents"
Repartant sur la route, tu sais
A l'état chaud que seul l'éther connait
Au milieu du désert et cognant mon dos
Aux soleils que le monde fait éclore pour dévorer aussitôt
Je marche sans cesse et au dernier
Jour des esclaves on arrive au festin
Celui connu des bons, assis qui
Regardent au fond et voient le Nil.
"On te conait roi et c'est assez,
Ne travaille pas mais couvre troi d'huile
Ton palais se meurt et c'est ainsi
Pour qui l'air effraie, propose le cuir."
On ne prend pas le chemin de terre,
Je repars vers le sud et ses arbres transcrits
Au son du tambour je m'éclipserai
Ne regarde pas au derrière scande le vieux
"J'ai compris ça sur le tard" et son âme
Effacé par le rôt lourd du papillon nénuphard.
Où est mon maître ?
Où est mon roi ?
Je branche, enfin,
Le plan de ce soir, violent
Bruit du gouffre sans fond
Qui fera vivre ta nuit
Et regretter ton matin
Sept fois vainqueurs et mille fois perdant
Ne regarde pas le bois qui pourrit sout tes doigts
Mais écoute le vent qui lui craquait son temps