La prunelle candide
De tes moeurs épargnés
Eclataient sans rides
Aux matins espérés.
La rose la foi
Couleur dune,
Plane, l'heure, échoit.
La paille d'Or s'estompe
Au fur
A mesure
Dans la nuit qui l'enveloppe.
Et l'heure première me doit,
Homme ne s'enterre pas;
Enfin l'aube s'éveille
Aux bruissements des Éclats.
Et que l'arche soit reine,
Comme l'air et le vin
Que la nuit soit pleine,
Quand s'acclame le matin.
L'éclair crève et brûle
Sous ta peau, Adam !
Saute à six lieu d'ici
Vois l'alcool qui rêve
Mon sang.
J'écrie mon espoir
Qui s'étouffe aussitôt
Ô mon bel ange noir
Qui seul voit mes yeux;
Yeux rêveurs à demi clos.
A l'Oracle éveillé
Mon coeur a penché
Moi, je meurs ma Douce,
Toi, vis à creuver !
Je flotte sur le Temps
Qui m'étouffe,
Qui me tue,
L'Or de la foi
S'écoule et meurtri
Mon esprit tourmenté;
Je respire un air âpre
Qui rapproche mes rêves
Du Tombeau.